26
février
2010

Oui, du porn. Je vous le dis, du porn, c’est de ça que nous avons besoin. Après cet article, les portes de la gloire internationale s’ouvriront en grand devant nos bites ébahies.
A nous les jeunes pucelles et les salopes passionnées par nos membres virils et puissants.

Et le plus beau dans tout ça c’est qu’on a même pas besoin de le montrer, ce porn. La vie est bien foutue quand même. La cochonne. Pour un peu on lui passerait les fesses à la machine à foutre.

Le plus dur c’est de faire rimer porn avec poésie. Mais nous autres chevaliers du verbe, habiles maîtres du mot, seigneurs de l’épithète, nous avons de grosses bites. Certains mêmes en possèdent plusieurs. Aussi ne reculerons nous pas devant cette difficulté. Notre élégant vocable saura répondre en quelques lignes aux attentes les plus âpres.

Fornication.

La bite pénètre la chatte,
La salope crie de douleur.
“Ô la putain de sa race,
Tu m’as pété le cul !”

Le membre entame sa rate,
Et brise sans honte sa douceur.
L’homme autrefois sagace,
Exprime une joie toute nue.

“Sens mon amour qui te tâte,
Qui déchire ton intérieur.
Oui, je te lime sans grâce,
Et me livre sans retenue.

Mais voila la fin de ma sonate,
J’offre mon souvenir à ton coeur
Et ma pâte à ton sein vorace.
Entre tes cuisses me voila venu.”

Commentaires.

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Atomichel
27 février 2010 - 19 h 16 min

Envoi :

RaaaAaah
Mmmmmmm
le parfum des draps…

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P.R La Tache
2 mars 2010 - 23 h 07 min

Rhoo Putain ringard ce porn, ya même pas d’éjac faciale…

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22 décembre 2010 - 23 h 58 min

Putain, j’écris de la pornésie depuis mars 2010, merci pour la définition que je vais ainsi retranscrire sur wikipédia

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23 décembre 2010 - 12 h 50 min

De rien !